Un son apaisant. Un poisson rouge.
Accrochez cette cloche fūrin et laissez le vent jouer sa mélodie. Le son pur et délicat de ce petit carillon japonais évoque la fraîcheur d’un jardin ombragé, le passage d’une brise dans la torpeur estivale, et le mouvement tranquille d’un poisson rouge.
Fabriquée artisanalement à Morioka au Japon par la maison Iwachu, cette cloche en fonte est un objet à la fois décoratif, sonore et symbolique. On la suspend traditionnellement aux toits des temples ou aux avant-toits des maisons pour éloigner les mauvais esprits et activer l’énergie vitale favorable. Dans la chaleur suffocante de l’été japonais, le vent vient agiter la girouette en papier et le son de ces petites cloches est alors rafraîchissant. Un vœu ou un poème est souvent écrit sur la girouette afin que le vent l’emporte et qu’il se réalise.
Arrivés de Chine au Japon il y a plus de deux millénaires avec le bouddhisme, les fūrin servaient à protéger les temples des mauvais esprits. Seules les familles de nobles et de samouraï pouvaient se permettre d’acquérir ces carillons, car le bronze qui servait à leur fabrication était très cher. Plus tard, lorsque le verre fut introduit au Japon, la classe populaire put à son tour en profiter.
Lorsque la climatisation n’existait pas, les Japonais se relaxaient grâce aux fūrin, le tintement de ces clochettes leur donnant un sentiment de fraîcheur. Le son des fūrin rappelle aussi le suzumushi, une espèce de grillon dont le chant annonce le début de l’automne et donc la fin des grosses chaleurs.
Installez votre fūrin près d’une fenêtre, d’une porte, sur une terrasse ou dans un jardin.
Cloche en fonte japonaise et girouette en papier.








